" les gardiens de la cité neturei karta "



Pourquoi parler du sionisme ?



Je voudrais commencer par vous donner ma version du sionisme
 qui n'est ni plus ni moins que l'influence de la finance élitiste et usuraire qui
contrôle l'économie de marché.

 Le peuple juif ignore  la Kabbale et la stratégie terrible de ces personnes (sionistes), qui l'ont utilisé, encore sous le choc des camps de concentration
 et de la perte de leurs proches.

 Ainsi anéantis psychologiquement les juifs ne pouvaient qu'accepter la promesse de la terre promise reçue comme une évidence pour ces malheureux.

Ils  les ont séduis par de belles propositions qui n'étaient en réalité que la suite d'un nouveau drame celle d'usurper la terre aux palestiniens qui vivaient en harmonie avec la communauté juive du pays.

Ils ont placé les juifs inconscients de la réalité dans une attitude de colon, ils se sont servis du peuple juif en leurs faisant croire que le temps était venu de retrouver leur terre sacrée et se sont sont servis d'eux comme de vulgaires boucliers humains toujours confrontés à la colère des Palestiniens qui revendiquaient leurs terres.
 " Palestiniens qu'on avait expropriés par la ruse ou par la force et qu'on avait jetés dans la ville de Gaza sans aucune considération ".

Le sionisme n'est qu'une stratégie pour avoir une base arrière dans le golf, afin que l'Otan s'engage dans " Le choc des civilisations "
tant espéré par le sionisme criminel et scélérat.

 Cet objectif fait parti d'un plan qu'ils chérissent depuis des décennies, celui de créer
à l'échelle mondiale, (en usant de l'intimidation et de la guerre)
un " Nouvel Ordre Mondial ".

Ceux qui refuseront cette dictature planétaire seront envahis comme l'Irak...

Accomplissement d'une idéologie totalitaire,
ayant pour finalité le contrôle global de l'humanité et des richesses.


" Les sionistes ne sont pas tous juifs et les juifs ne sont pas tous sionistes ".



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Au sommaire d’OummaTV, la seconde partie de l’entretien avec Dominique Vidal, journaliste au Monde diplomatique auteur avec Sébastien Boussois du livre « Comment Israël expulsa les Palestiniens » paru aux éditions de l’Atelier.







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Des rabbins de groupe Neturei Karta (gardiens de la cité) expliquent comment les athées sionistes ont travesti le judaïsme à des fins politiques et racistes







« Déclaration de David Ben Gourion (fondateur de l’état d’israel en 1948)

« Si j’étais un leader arabe, je ne signerais jamais un accord avec Israël. C’est normal; nous avons pris leur pays. Ils ne voient qu’une seule chose : nous sommes venus et nous avons volé leur terre, pourquoi devraient-ils accepter cela ? »








Les Différence Entre Juifs Et Sionistes


ISRAEL_Palestine_stavro_Al_Jarida_Koweit




INCROYABLE MAIS VRAI CE RABINS!!

 





rencontre ahmadinejad rabins antisioniste









A l'occasion de sa visite a new York pour participer à l'assemblée générale des Nations Unies, le président iranien Mahmoud Ahmadinejad ,a rencontré, le 24/09/2007,un groupe de rabbins juifs membres de neturei karta « les gardiens de la cité » qui lui ont offert un Saint Graal en argent en signe d'amitié.Un des rabbins a dit en substance :

"Vous nous comprenez et faites une distinction entre la conduite violente des Sionistes et les convictions religieuses de Juifs," il a ajouté que le président Ahmadinejad est un homme dévot qui cherche à instaurer la paix dans le monde ."Pour sa part, le président iranien, qui s'est dit heureux de les rencontrer, a déclaré :
" le monde fait maintenant la distinction entre le Judaïsme et le Sionisme qui répond a des impératifs politiques" , ajoutant que "les sionistes cherchent à profiter des opportunités alors que les Juifs sont les fils de Moises qui a promu la paix et l'amitié."Le président iranien, après avoir fait l'apologie du monothéisme, a déclaré que l'avenir appartient aux monothéistes.

Il a conclu par dire que les défenseurs des fois divines ont pour tache de promouvoir le monothéisme et de défendre la paix, la justice et la fraternité a travers le monde.

A rappelé que le neturei karta « les gardiens de la cité » est un groupe de juifs haredim (utra-orthodoxes) qui rejettent toute forme de sionisme s'opposant activement à l'existence de l'État d'Israël.

Ils considèrent que l'État juif de l'antiquité fut détruit par la volonté divine, et que seul le messie pourra le rétablir.


Toute tentative humaine de recréer un état juif avant la venue du messie est donc une attaque contre la volonté divine.

Le groupe est apparu en 1938, lors d'une scission du parti religieux Agoudat Israël, considéré comme trop tolérant vis-à-vis du sionisme.Il proclame la souveraineté palestinienne sur l'ensemble de la palestine.

Ahmadinejad onu

 


A VOIR Ahmadinejad President D IRAN parle normal à l'onu.1.2
envoyé par akh68


verité a savoir





 



un juif extraordinaire

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" Juifs Anti-Sionistes du livre Saint "




" Un Juif parle des Juifs " 1/5



Vidéo complète

 

 

Interwiew de:

Roger Dommergue Polacco de Menasce

23

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Son livre: Vérité et synthése :









" Le danger mortel pour l'humanité tout entière 1/2 "

 




33
 


 

  " Le négationisme "


" Robert Faurisson parle des chambres a gaz "

 

Autre interwiew de Faurisson : http://www.dailymotion.com/video/x7zfjs_robert-faurisson-interwiew-01_news

 



la LDJ..Ligue de défense juive, interdite en israël, mais en France ...!


Parole de démocrate a fait un post sur des agressions qui ont eu lieu ce 12 avril.....

Alors que les spectateurs venus nombreux étaient à l'extérieur du théatre, juste avant le début du spectacle produit par l'association "Artevents" et organisé par l'humoriste Soraya Gari en soutien aux enfants palestiniens,

"un groupe d'une quinzaine d'individus casqués apparurent soudainement aux abords du lieu et s'en prirent à plusieurs personnes isolées à coups de bat de baseball aux cris de ' A mort les Arabes, à mort tous ceux qui soutiennent la Palestine'. deux personnes furent hospitalisées dans un état grave."

 




 

" Arno Klarsfeld militaire israelien "









rayer israel=mensonge sionistes 1/4


 " Anti-sioniste "


 " l'émission "Premier pouvoir" Elisabeth Levy interroge Bruno Gaccio sur Dieudonné et Alain Soral ".







 " Le sionisme "
















 " Le Talmud démasqué"


Israel Shahak est l’auteur d’un livre intitulé Jewish History, Jewish Religion

qui a été publié initialement à Londres en 1994 (disponible en anglais sur le site CODOH). L’ouvrage est paru en France en 1996 aux éditions de la Vieille Taupe. Nous reproduisons ici un remarquable article d’un auteur anonyme, trouvé sur le site suivant : http://library.flawlesslogic.com/shahak_fr.htm


Nous le publions intégralement, en émettant toutefois des réserves concernant les premiers paragraphes, qui sont très critiques sur l’Etat hébreu. Nous considérons en effet qu’Israël est le seul endroit au monde où les juifs qui tiennent à le rester ont une légitimité.

D’autre part, à notre sens, Israël Shahak n’est tout simplement plus juif du tout. Il est sorti de la “prison juive”, comme le dit si bien Jean Daniel, et a compris que le meilleur moyen de s’en évader est de devenir “antisémite”, c’est-à-dire raisonnable. Voici le texte :

Israël Shahak est un des nombreux “rescapés de l’Holocauste”. Né à Varsovie en 1933, il passe son enfance au camp de Bergen-Belsen. En 1945, il émigre en Israël et sert dans l’armée juive Tsahal. Militant des droits de l’homme, il collabore au journal Haaretz et s’attaque à l’obscurantisme religieux juif et à son influence dans la vie politique de l’Etat colonial d’Israël. Juif et “israélien”, il est donc ethniquement irréprochable et politiquement correct.


Tout commence en 1965, lorsque Shahak est témoin d’un incident qui le marquera profondément. Dans un quartier de Jérusalem un non-juif (goy) s’effondre brusquement, victime semble-t-il d’une crise cardiaque. Prié de mettre son téléphone à disposition pour appeler une ambulance, un juif religieux refuse, en invoquant la Halakha qui lui interdit de sauver un non-juif le jour du Sabbat. Shahak interroge peu après les membres de la Cour rabbinique de Jérusalem; ces membres sont nommés par l’Etat d’Israël. Ceux-ci répondent que la personne qui a refusé l’usage de son téléphone a agi conformément aux lois religieuses et ils se réfèrent à l’abrégé des lois talmudiques. Finalement les autorités rabbiniques tant en Israël que dans la diaspora n’ont jamais fait machine arrière et ont toujours refusé de modifier ou de supprimer la moindre prescription sabbatique. Il est donc interdit à un juif de profaner le jour du Sabbat pour sauver un non-juif. Par contre la violation du Sabbat est permise pour sauver un juif. Dérouté et scandalisé par cette discrimination raciste, Shahak se met à étudier les lois talmudiques. Il nous livre le fruit de trente ans de recherches et d’un demi-siècle de vie dans la Terre promise.


De la Déclaration Balfour qui promettait aux sionistes “l’établissement d’un foyer national juif sans porter préjudice aux droits civils et religieux des communautés non-juives établies en Palestine” — donc un état pluraliste — on en est arrivé à la consolidation d’un Etat dont les lois et règlements sont fortement imprégnés de l’idéologie des rabbins orthodoxes, expansionniste (le Grand Israël) et pratiquant l’apartheid et la xénophobie. Shahak découvre qu’il y a deux catégories de citoyens: les juifs et les non-juifs (Druzes et Arabes), ces derniers ne jouissant ni du droit de résidence, ni du droit au travail, ni de l’égalité devant la loi. Le lecteur français remarquera que les représentants du peuple élu qui se plaignent d’avoir eu leurs papiers estampillés de la mention “juif” sous Vichy et en Union soviétique imposent à présent en Israël des cartes d’identité où ne figure jamais la nationalité israélienne mais la mention soit “Juif”, soit “Arabe”, soit “Druze”. Le critère est donc racial ou ethnique. “Toutes les requêtes introduites auprès du ministère de l’intérieur en Israël pour supprimer ces mentions discriminatoires et y substituer l’indication de la nationalité israélienne ont été vaines”. En Israël, les juifs constituent donc bien une catégorie de citoyens privilégiés [ce qui est parfaitement normal, ndle] et la source de ces dispositions juridiques en est le Talmud, qui imprègne la vie sociale et même les relations diplomatiques.


Il y a quelques années déjà, Alfred Lilienthal, juif non sioniste, qui partage les mêmes convictions humanistes de Shahak, reprenait les déclarations de la Haute Cour de l’Etat d’Israël de janvier 1972: “Il n’y a pas de nation israélienne distincte du peuple juif résidant en Israël et dans la diaspora”. Selon cette loi commentait-il, “un juif peut devenir citoyen d’Israël en une minute dès qu’il a pris pied sur le sol du pays, mais ce statut peut être enlevé à tout moment à un Arabe même s’il est né dans le pays habité par ses ancêtres depuis plus de mille ans”. Depuis 1948, les expropriations et expulsions de centaines de milliers de Palestiniens se sont succédé sans relâche. Tsahal fait sauter les maisons et raser les villages pendant que les habitants sont aux champs. Israël n’est donc une démocratie que pour les juifs. Pour les autres, c’est un Etat totalitaire et xénophobe pratiquant l’apartheid. L’écrivain Yoram Bar Porath déclarait en 1972: “Les dirigeants israéliens ont le devoir d’expliquer clairement au public un certain nombre de faits tombés progressivement dans l’oubli: qu’il n’y a ni sionisme, ni installation du peuple juif sans éviction des Arabes et expropriation de leurs terres”.


En 1948 et 1949, Israël a adopté l’ “Emergency Defense Regulations” de l’armée britannique qui donnent l’autorisation d’entrer dans n’importe quelle maison quelle que soit l’heure du jour ou de la nuit; de détruire une maison “suspecte”, de confisquer les propriétés privées et d’expulser ses habitants hors du territoire. Ces dispositions sans égales dans les pays civilisés ont permis l’expropriation et la déportation de centaines de milliers d’Arabes qui vivaient chez eux. Pendant ce temps le lobby sioniste aux Etats-Unis faisait croire que les Palestiniens se réjouissaient des bienfaits apportés par la démocratie israélienne qui, soulignons-le, n’aurait jamais subsisté sans les milliards de dollars alloués annuellement par les Etats-Unis sans parler des réparations allemandes.

Shahak précise que les expropriations et expulsions n’ont été rendues possibles qu’en prenant appui sur la Halakha (ensemble des lois religieuses écrites qui inspirent les lois israéliennes) qui interdit aux juifs de vendre un bien immobilier à un non-juif. La location d’un immeuble à un goy est cependant permise à condition que cet immeuble ne serve pas d’habitation mais de magasin ou d’entrepôt. Il est interdit de louer aux Gentils plus de deux maisons contiguës. Selon les préceptes de Maïmonide, le séjour temporaire d’un étranger n’est autorisé qu’à condition qu’il satisfasse aux sept préceptes noachides. Tout est cependant une question de rapport de forces. Si les juifs sont assez puissants, le devoir religieux est d’expulser les Gentils, en l’occurrence les Palestiniens. Le Talmud réitère à leur endroit les exhortations à l’extermination contenues dans la Thora à l’égard des Cananéens et des Amalécites (Deut 20 13 , Deut 25 , Josué 6 2, Josué 8 24-25, etc.). Ces génocides bibliques, souligne Shahak, sont invoqués par les rabbins actuels pour justifier les nombreux massacres de populations arabes par les Israéliens (Deir Yassin, Quneitra, etc.).


Conformément au judaïsme, le meurtre d’un juif est un crime capital et l’un des trois péchés abominables avec l’idolâtrie et l’adultère. Mais tout change lorsque la victime est un goy. Le juif qui tue un goy se rend coupable d’un péché contre “La Loi divine” uniquement, non punissable par un tribunal. Le juif qui cause indirectement la mort d’un goy ne se rend coupable d’aucun péché. (En Israël, l’objection de conscience est interdite).

D’après la juridiction juive, un goy meurtrier doit être exécuté, que la victime soit juive ou non. Cependant, si la victime est un goy et le meurtrier juif ou converti au judaïsme, ce dernier n’est pas puni. En 1973, révèle Shahak, le Commandement de la Région centrale de l’armée israélienne distribue aux soldats une brochure qui mentionne: “Lorsque nos forces rencontrent des civils en temps de guerre ou lors d’une poursuite ou d’un raid, tant qu’il n’y a aucune certitude que ces civils sont dans l’impossibilité de nuire à nos troupes, alors, conformément à la Halakha, ils peuvent et doivent être tués. En aucun cas on ne peut se fier à un Arabe, même s’il donne l’impression d’être civilisé. En temps de guerre, nos troupes donnant l’assaut sont non seulement autorisées mais tenues par la Halakha de tuer même les civils paisibles, c’est-à-dire les civils paisibles en apparence”.

La brochure a été retirée depuis mais il n’empêche que ceux qui la mettent en pratique ne sont jamais punis. Dans tous les cas où les juifs ont assassiné des Arabes non-combattants dans un contexte militaire ou paramilitaire, comme celui de Kafr Qasim en 1956, un massacre en masse, les meurtriers ont été libérés immédiatement ou ont reçu des peines extrêmement légères ou encore ont bénéficié de remises de peine qui ont réduit leur condamnation à presque rien. Shmu’el Lahis, responsable du massacre de cinquante ou soixante-quinze paysans arabes emprisonnés dans une mosquée après l’occupation de leur village par l’armée israélienne pendant la guerre de 1948-49, a bénéficié d’une amnistie complète grâce à l’intercession de Ben-Gourion. Le personnage devint un juriste réputé et, en 1970, fut nommé directeur général de l’Agence juive (Bureau exécutif du mouvement sioniste). En 1978, les faits concernant son passé ont été discutés dans la presse israélienne, mais aucune autorité rabbinique n’a contesté son amnistie ni l’opportunité de sa nomination.


De nombreux terroristes sionistes accédèrent au poste de ministre ou de premier ministre: Itzhak Shamir, organisateur de l’assassinat de Lord Moyne et du comte Folke Bernadotte, Menaghem Begin, Moshe Dayan, Itzhak Rabin, Levi Eskhol, tous responsables du massacre de centaines de Palestiniens.

Selon le Talmud, un Gentil tombé dans un puits ne peut être secouru. Cependant, il ne peut y être jeté volontairement. Le précepte fameux “Tuez le meilleur des Gentils” n’est valable qu’en temps de guerre. Cette haine des Gentils, qui est d’origine talmudique, a toujours été occultée par les media mais, précise Shahak, depuis la Guerre des Six jours (1967), ces préceptes inhumains ont été invoqués à la télévision israélienne par les colons juifs exploitant le travail des Arabes et particulièrement celui des enfants. Les chefs religieux du Gush Emunim ont à leur tour invoqué ces commandements pour justifier l’assassinat de maires palestiniens. Selon eux, les prescriptions divines leur enjoignent d’expulser les Arabes de Palestine. De nombreux sionistes rejettent ces positions mais leur argumentation est opportuniste et non fondée sur l’éthique. Par exemple, ils soutiennent que l’exploitation et l’oppression des Palestiniens tend à corrompre la société israélienne; que l’expulsion des Palestiniens est irréalisable dans les conditions politiques qui prévalent ou encore que la politique de terreur tend à isoler diplomatiquement Israël et à le mettre au ban des nations. Cependant, tous les sionistes, et en particulier les sionistes de gauche, partagent les vues du judaïsme strict.

Mariage et relations sexuelles

Puisque “la chair des goyim est semblable à celle des ânes et que leur rut est comme celui des étalons”, (Ezéchiel 23 20) les relations sexuelles d’un juif marié avec une goya ne sont pas de l’adultère mais de la bestialité. Selon Maïmonide, toute femme non-juive est considérée comme non purifiée de ses menstrues, esclave, païenne et prostituée (niddah, shiftah, goyah, zonah). Par conversion elle perd les trois premières marques mais reste toujours zonah (prostituée) pour le restant de ses jours. Pour une femme, la conversion au judaïsme est assortie de conditions humiliantes: inspection corporelle par trois rabbins après avoir été dénudée lors d’un bain de purification. On imagine les hurlements médiatiques si l’église catholique se permettait le moindre projet en ce sens.
Selon l’Encyclopédie talmudique, le juif qui a des rapports charnels avec la femme d’un Gentil ne mérite pas la peine de mort. Selon ce qui est écrit: “La femme de ton prochain et non la femme de l’étranger” et le précepte selon lequel “un homme restera fidèle à sa femme” qui est adressé aux Gentils ne s’applique pas au juif parce qu’aux yeux de la Loi il n’y a pas de mariage valide entre les Gentils. Cette interdiction ne s’adresse donc pas au juif. Cela ne veut pas dire que les rapports sexuels entre un juif et une goya sont permis, bien au contraire. Mais la punition principale est infligée à la goya et doit être exécutée même si celle-ci a été violée par le juif. Lorsqu’un juif a un coït avec une goya, cette dernière, qu’elle soit une enfant de trois ans ou une adulte, qu’elle soit mariée ou non, et même si elle est une mineure âgée seulement de neuf ans et un jour, par le fait même qu’elle a eu un coït “volontaire” doit être tuée, comme c’est le cas pour une bête, simplement parce qu’elle a occasionné des ennuis au juif. Cependant celui-ci doit être fouetté et, s’il est un Kohen (membre de la tribu des prêtres), il doit recevoir deux fois plus de coups de fouet parce qu’un Kohen ne peut avoir de rapports sexuels avec une prostituée et toute femme non-juive est présumée être une prostituée.

Il est bien entendu qu’un juif ne peut épouser une non-juive. Les mariages mixtes sont une abomination pour les rabbins. Il est interdit aux descendants mâles des Kohanim (prêtres) d’épouser des divorcées. Les mariages célébrés par des autorités civiles en dehors d’Israël, forcément, sont déclarés invalides. Précisons qu’en Israël le mariage est religieux et les registres sont tenus par la Synagogue. Qu’en pensent les philosémites laïcards qui baisent les tsitsith (franges) du Grand rabbin Ouaknin de Marseille?
“Les enfants nés de mariages invalides sont déclarés illégitimes par les rabbins. Les rabbins libéraux ne sont pas autorisés à célébrer les mariages en Israël. Le divorce est interdit à la femme, sauf si elle obtient le consentement écrit de son mari. La veuve doit obtenir l’autorisation de son beau-frère pour se remarier. Elle peut être amenée à abandonner une partie de son héritage à son beau-frère pour qu’il ne fasse pas usage de son droit de lévirat. Si elle est mineure, la veuve peut devoir attendre jusqu’à sa majorité pour se remarier. Les enfants nés de relations avec une femme mariée ou d’un mariage civil hors Israël sont considérés comme bâtards et, ayant atteint l’âge adulte, ne sont pas autorisés à se marier selon la loi israélienne.”


Droit

Le Livre de l’Education paru au XIVème siècle en Espagne expose les 613 préceptes religieux du judaïsme. Précisons que cet ouvrage très populaire, paru à de nombreuses reprises dans des éditions bon marché, est subsidié par le gouvernement israélien. C’est ainsi que le juif religieux apprend depuis sa plus tendre enfance au cours de Talmud-Tora que les non-juifs sont comparables aux chiens.
Béatrice Philippe, professeur à l’INALCO, Paris, prétend que les juifs de France sont devenus “usuriers malgré eux” au Moyen Age. Bien sûr, le Talmud interdit formellement le prêt à intérêt, mais cela ne vaut que pour les juifs.
*Le précepte 198 ordonne de pratiquer l’usure vis-à-vis des Gentils. Et le précepte 545 dispose “Nous ne devons prêter de l’argent aux Gentils que moyennant intérêt”. “Cette obligation, précise le commentaire des mitzvot, se fonde sur le principe selon lequel les juifs ne doivent avoir aucune pitié des Gentils.”
*Le précepte 219 enjoint au juif de se préoccuper de son prochain et de son argent comme il le ferait pour lui-même. Celui qui aime le prochain comme lui-même ne lui volera pas son argent. Mais, faut-il le rappeler, le goy n’est pas le prochain du juif.
*Le paragraphe 322 traite du devoir de maintenir les Gentils en esclavage. “Cette obligation repose sur l’évidence que le peuple juif est le meilleur de tous les peuples de la terre, créé pour connaître son Créateur et l’adorer et digne de posséder des esclaves pour le servir”. C’est dans la revue des Loubavitch, secte ultra raciste soutenue financièrement par Jacques Chirac lorsqu’il était maire de Paris, que Gilles Kepel a trouvé le concept suivant: “L’écart qui sépare le peuple juif du genre humain n’est pas moindre que l’écart entre l’humain et l’animal.”
*Paragraphe 239. L’interdiction de maudire le prochain, de lui donner de mauvais conseils, de le haïr, de le couvrir de honte, de tirer vengeance ne s’applique qu’au juif. Contre les goyim, en revanche, toutes les mauvaises actions sont vivement recommandées par la Halakha.

Bien sûr, toutes ces dispositions sont bien connues des rabbins et des apologistes du judaïsme comme Malka, Dahan, Philippe et Iancu, pour ne parler que de la France. Mais ces mandarins n’en font jamais état hors des limites de la communauté juive. En revanche, ils diffament ceux qui portent ces textes à la connaissance des Gentils et ils se répandent en dénégations où l’art de la tromperie atteint des sommets. Par exemple, ils affirment, la main sur le coeur et en utilisant des généralités, que le judaïsme attache beaucoup d’importance à la pitié, mais oublient de préciser que celle-ci ne peut s’exercer envers les goyim. Conformément à la Halakha, les juifs ne peuvent désigner un non-juif à un poste où il exercerait une autorité, si petite soit-elle, sur les juifs. Cette loi particulière s’applique même à ceux qui se sont convertis au judaïsme et ce jusqu’à la dixième génération. Voit-on la France prendre de pareilles mesures vis-à-vis de Badinter, Joxe, BH Lévy, Levai, Elkabbach et Anne Sinclair? Les goyim sont présumés être des menteurs congénitaux et ne sont pas habilités à témoigner devant un tribunal rabbinique. Le Talmud interdit formellement à un juif d’offrir un cadeau à un goy, sauf en affaires où ce cadeau constitue une sorte d’investissement, donc un bénéfice escompté.
Il est interdit de rendre au gentil un bien qu’il a égaré. La tromperie indirecte en affaires est permise vis-à-vis du goy. Si, par exemple, un goy commet une erreur de calcul en sa défaveur il n’est pas nécessaire de le lui faire remarquer mais il faut dire “je me fie à votre décompte” afin de prévenir son hostilité s’il se rend compte de son erreur ultérieurement. La fraude est donc permise vis-à-vis du goy. Le vol au dépens du goy n’est pas interdit. C’est la raison pour laquelle très peu de rabbins ont protesté contre les expropriations forcées des Palestiniens parce qu’ainsi on accroissait la puissance juive.


La dissimulation

En 1240, Saint-Louis provoqua, à Paris, la “grande disputaison” au terme de laquelle le Talmud, parce qu’il fourmillait de passages antichrétiens, fut livré aux flammes. Mais en Pologne au XVIIème siècle, parut une édition du Talmud qui contenait tous les passages antichrétiens prohibés précédemment. Ceux-ci ayant soulevé l’indignation des hébraïsants chrétiens, le synode juif réuni en 1631 en Pologne en prescrivit lui-même le retranchement dans les éditions ultérieures mais en enjoignant de laisser des blancs à la place des passages incriminés et d’y mettre un O, qui avertira les rabbins et les maîtres d’école d’enseigner ces endroits de vive voix seulement.

Ailleurs, les expressions “Gentil”, “non-juif”, “étranger”, (goy, eino yehudi, nokhri) furent remplacés par les termes “idolâtres”, “païen” ou même “Cananéen”, ou “Samaritain” pour lesquels il était possible de donner une explication lénifiante et satisfaisante mais que le lecteur juif pouvait aisément reconnaître. Lorsque les attaques redoublaient, la défense devenait plus minutieuse encore. La censure tsariste devenant plus sévère, tous les euphémismes furent considérés pour ce qu’ils étaient en réalité. Sur quoi les autorités rabbiniques substituèrent les termes “Arabe” ou “Musulman” ou occasionnellement “Egyptien” en estimant que les autorités ne soulèveraient aucune objection.

En même temps, des listes manuscrites d’omissions talmudiques furent mises en circulation qui expliquaient les nouveaux termes et mettaient les omissions en évidence. Parfois, un désaveu général était imprimé dans la page de garde de chaque volume de littérature talmudique déclarant solennellement, parfois sous la foi du serment, que les expressions hostiles étaient en fait adressées aux idolâtres de l’Antiquité, ou encore à des peuples depuis longtemps disparus comme les Cananéens et “non aux peuples parmi lesquels nous vivons”. [Ce genre de serment n'a d'ailleurs aucune valeur pour le juif. Le seul serment qui l'engage étant celui prêté selon le rite rabbinique, coiffé de la kippa, sans aucune représentation du Christ, sur la Bible hébraïque et en présence d'un rabbin ou d'un juif pieux. Voir la déposition de Joseph G. Burg au procès de Toronto dans R.H.R. n° 5 de novembre 1991 sous le titre "Un juif révisionniste témoigne à Toronto".] Inutile de dire qu’il s’agissait de mensonges flagrants. Après la création de l’Etat d’Israël, dès que les rabbins se sentirent en sécurité, tous les passages agressifs et les expressions injurieuses furent restaurés sans l’ombre d’une hésitation dans les nouvelles éditions.

Ainsi chacun en Israël peut-il facilement prendre connaissance — les enfants l’apprennent à l’école — des passages qui obligent chaque juif passant devant un cimetière chrétien à maudire la mère des défunts.
A l’heure actuelle, nombre de docteurs ont non seulement persévéré dans la tromperie mais ont surpassé les vieilles méthodes rabbiniques tant dans l’insolence que dans le mensonge. En 1962, le code de la loi talmudique, réédité par Maïmonide Mishneh Tora appelé “livre de la Connaissance” qui contient les lois fondamentales et les pratiques de la loi juive a été publié à Jérusalem en édition bilingue, le texte anglais faisant face au texte hébreu. Celui-ci a été restauré dans sa pureté originelle et le commandement selon lequel il faut exterminer le juif infidèle apparaît dans son intégralité: “C’est un devoir de les exterminer de ses propres mains”. La traduction anglaise est édulcorée: “C’est un devoir de prendre des mesures actives pour les détruire”. Mais le texte hébreu poursuit en spécifiant l’exemple type d’infidèles qui doivent être exterminés: “Comme Jésus de Nazareth et ses disciples … que le nom du méchant (pervers) s’en aille en putréfaction”. Pas un mot de cet anathème n’apparaît dans le texte anglais qui lui fait face.
Mais plus significatif, en dépit de la grande diffusion de cet ouvrage parmi les universitaires des pays anglo-saxons, aucune protestation ne s’est élevée contre cette tromperie flagrante.


Shahak dénonce la consigne du silence des intellectuels libéraux, des clergés catholique et protestant et de certains cercles marxistes tant aux Etats-Unis qu’en Israël à propos de l’obscurantisme rabbinique qui s’est exercé tout au long de l’histoire à l’encontre des juifs eux-mêmes. “Autodafés de livres, persécution des écrivains, disputes à propos du pouvoir magique des amulettes”. L’auteur analyse le processus de dégénérescence du judaisme classique en Pologne et en Allemagne au XVIIIème siècle notamment, qui aboutit à un fatras de rituels vidés de substance, de superstitions et d’absurdités imposées par un rabbinat hypocrite et vénal. Remarquons toutefois qu’il y a deux mille ans déjà, le Christ apostrophait les scribes et les Pharisiens hypocrites dans un passage de saint Matthieu qui conserve toute son actualité.


La presse israélienne est constamment agitée par les querelles qui opposent les différentes factions religieuses et qui versent souvent dans la trivialité. Voici les questions qui, selon Shahak, passionnaient les lecteurs en août 1993: les corps des soldats israéliens nés de mère non-juive et tués au combat doivent-ils être inhumés dans un espace ségrégé ou dans un cimetière militaire? Les associations religieuses qui ont le monopole des enterrements, excepté de ceux des membres des kibboutz, vont-elles encore être autorisées à circoncire les défunts incirconcis et ceci sans l’accord des familles? L’importation de viande non casher en Israël, officieusement interdite depuis la fondation de l’Etat, sera-t-elle enfin autorisée ou interdite légalement?

Shahak jette un éclairage inattendu sur la personnalité de “l’apôtre du judaisme auprès de l’humanité”, le philosophe Martin Buber, celui dont Elie Wiesel, entre autres, célèbre la sagesse hassidique. L’auteur dénonce en lui l’inspirateur des chefs hassidiques “sanguinaires” (l’expression est de Shahak) dont la philosophie a développé le chauvinisme et la haine du non-juif en Israel. Selon lui, Buber porte une grande responsabilité dans la propagande hassidique qui incitait les infirmières de Tsahal à refuser de soigner les blessés ennemis. Dans Hatanya, le livre fondamental du mouvement habbad, l’une des branches les plus importantes du Hassidisme, il est écrit: “… Tous les non-juifs sont des créatures sataniques dans lesquelles il ne peut y avoir absolument rien de bon”.


Les dix-huit benedictions

Dans les dix-huit bénédictions de la prière du matin (Chemonè esrè) du Rituel de prières, il existe une malédiction spéciale (birkhat ha-minim) dirigée à l’origine contre les chrétiens, les juifs convertis et les juifs hérétiques:
1. “Et qu’il n’y ait aucun espoir pour les apostats (meshhummadin) et que tous les chrétiens périssent instantanément.”
Cette formule date du Ier siècle, lorsque les chrétiens ne constituaient qu’une petite secte persécutée. Peu après le XIVème siècle cette formule fut édulcorée en: 2. “Et qu’il n’y ait aucun espoir pour les apostats, et que tous les hérétiques périssent instantanément”. Et après de nouvelles pressions: 3. “Et qu’il n’y ait aucun espoir pour les délateurs et que tous les hérétiques périssent instantanément.”

Après la création de l’Etat d’Israël, le processus fut inversé et de nombreuses versions du rituel en revinrent ainsi à la deuxième formule qui est aussi prescrite par de nombreux professeurs dans les écoles rabbiniques israéliennes. Après la Guerre des Six Jours, plusieurs congrégations proches du Gush Emunim ont restauré la version originale uniquement verbalement et prient ainsi quotidiennement pour que les chrétiens disparaissent instantanément. Comme l’enseignement oral prime, on peut dire que l’exécration a persisté à travers les siècles. Il est assez piquant que ce processus de réversion ait eu lieu dans la période où l’Eglise catholique sous Jean XXIII modifia les prières du vendredi saint pour les juifs “perfides” qui avaient provoqué le scandale que l’on sait. L’interprétation rigoureuse de la loi dite “antimissionnaire” de décembre 1977 punit de cinq ans d’emprisonnement celui qui fait du prosélytisme même en offrant une Bible, un chapelet ou une médaille religieuse. En effet, selon le texte, le don du moindre objet de piété peut être considéré comme “incitation matérielle” à changer de religion.

Le Talmud (Shabbat 116a) ordonne de brûler publiquement les Evangiles chaque fois que l’occasion s’en présente.

 Le 23 mars 1980, un autodafé de plusieurs centaines d’exemplaires du Nouveau Testament a été organisé par les rabbins de Yad Lehakhim
, organisation religieuse subventionnée par le ministère israélien des cultes [même chose en juillet 2008, ndle]
En novembre 1991, Marc Aron (président du B’naï B’rith de France), s’adressant à Mgr Decourtray, déclara à propos du pèlerinage des B’naï B’rith à Auschwitz: “… nous étions deux cents qui, spontanément, dans le froid glacial de Birkenau, avons dénudé nos bras pour mettre les Thephilin (phylactères) … et à réciter la prière du matin … Nous étions deux cents à allumer la Menorah (chandelier à sept branches), symbole du judaïsme et symbole de notre association et à poser ces bras de lumière sur les grilles du Carmel en signe de paix et de volonté de dialogue.”

Ce qui n’a pas empêché les organisations juives d’obtenir d’une Eglise apeurée le déménagement des carmélites hors du site. Comme elles ont obtenu la suspension du procès en béatification d’Isabelle la Catholique. Il est malgré tout choquant qu’un prince de l’Eglise, déjà connu pour son écoeurante servilité, ait ignoré ou feint d’ignorer le contenu antichrétien des prières juives. Comme il est scandaleux que Jean-Paul II ait reçu au Vatican les délégués du B’naï B’rith, organisation maçonnique connue pour son militantisme anticatholique.


Au cas où le livre de Shahak parviendrait à franchir les mailles serrées de la censure en France, il serait bon que les ligues antiracistes (MRAP, LICRA, etc.) exerçassent leur ardeur à l’encontre de l’enseignement dispensé dans les Yeshivoth et les cours de Talmud-Thora. Dans le cas contraire, il ne nous restera plus qu’à méditer les paroles de Céline: “Le Capitaine Dreyfus est bien plus grand que le Capitaine Bonaparte. Il a conquis la France et il l’a gardée.”



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Voici maintenant des extraits du Talmud tirés de l’étude du père Pranaïtis Le Talmud démasqué.


Talmud, Ereget Rashi Erod.22 30 Un Non-juif est comme un chien. Les écritures nous apprennent qu’un chien mérite plus de respect qu’un non-juif.


Talmud, Iebhammoth 61a : Les juifs ont droit à être appelés « hommes », pas les Non-juifs.


Talmud, Iore Dea 377, 1 : Il faut remplacer les serviteurs Non-juif morts, comme les vaches, ou les ânes perdus et il ne faut pas montrer de sympathie pour le juif qui les emploies.


Talmud, Jalkut Rubeni Gadol 12b: Les âmes des non-juifs proviennent d’esprits impurs que l’on nome porcs.


Talmud, Kerithuth 6b p. 78 : Les juifs sont des humains, non les Non-juifs, ce sont des animaux.


Talmud, Kethuboth 110b : Pour l’interprétation d’un psaume un rabbin dit : « le psalmiste compare les Non-juifs à des bêtes impures ».


Talmud, Orach Chaiim 225, 10 : Les Non-juifs et les animaux sont utilisés de manière équivalente dans une comparaison.


Talmud, Schene Luchoth Haberith p. 250b : Même qu’un non-juif à la même apparence qu’un juif, ils se comportent envers les juifs de la même manière qu’un singe envers un homme.


Talmud, Tosaphot, Jebamoth 94b: Lorsque vous mangez en présence d’un non-juif c’est comme ci vous mangiez avec un chien.


Talmud, Yebamoth 98a. Tous les enfants des goyims sont des animaux


Talmud, Zohar II 64b : Les non-juifs sont idolâtres, ils sont comparés aux vaches et aux ânes.


Talmud, Orach Chaiim 57, 6a : Il ne faut pas avoir plus de compassion pour les non-juifs que pour les cochons, quand ils sont malades des intestins.


Les juifs peuvent voler les non-juifs:


Talmud, Babha Bathra 54b : La propriété d’un Non-juif appartient au premier juif qui la réclame.


Talmud, Babha Kama 113a : Les juifs peuvent mentir et se parjurer, si c’est pour tromper ou faire condamner un Non-juif.


Talmud, Babha Kama 113b: Le nom de dieu n’est pas profané quand le mensonge a été fait à un Non-juif.


Talmud, Baba Mezia 24a: si un juif trouve un objet appartenant à un goyim, il n’est pas tenu de le lui rendre


Talmud, Choschen Ham 183, 7: Des juifs qui trompent un Non-juif, doivent se partager le bénéfice équitablement.


Talmud, Abhodah Zarah 54a: L’usure peut être pratiquée sur les Non-juifs, ou sur les apostats.


Talmud, Choschen Ham 226, 1: Les juifs peuvent garder sans s’en inquiéter les affaires perdues par un Non-juif.


Talmud, Iore Dea 157, 2 hagah: si un juif a la possibilité de tromper un non-juif, il peut le faire.


Talmud - Babha Kama 113a: les incroyants ne bénéficient pas de la loi et dieu à mis leur argent à la disposition d’Israël.


Talmud, Schabbouth Hag. 6d: Les juifs peuvent jurer faussement en utilisant des phrases à double sens, ou tout autre subterfuge.


Les juifs peuvent tuer les non-juifs:

Talmud, Abhodah Zarah 4b: vous pouvez tuer un incroyant avec vos propres mains.


Talmud, Abhodah Zarah 26b T. : Même le meilleur des Goïm devrait être abattu.


Talmud, Choschen Ham 425, 5 : Il est permis de tuer indirectement un Non-juif, par exemple, si quelqu’un qui ne croit pas en la Torah tombe dans un puits dans lequel se trouve une échelle, il faut vite retirer l’échelle.


Talmud, Bammidber Raba c 21 & Jalkut 772: tout juif qui verse le sang d’incroyants (non-juifs) revient à la même chose qu’une offrande à dieu.


Talmud, Hilkkoth X, 1 : il ne faut pas sauver les Non-juifs en danger de mort.


Talmud, Hilkhoth X, 2 : Les juifs baptisés doivent être mis à mort.


Talmud, Ialkut Simoni 245c : Répandre le sang des impies est un sacrifice agréable à dieu.


Talmud, Iore Dea 158, 1 : En ce qui concerne les Non-juifs qui ne sont pas des ennemis, un juif ne doit néanmoins pas intervenir pour les prévenir d’une menace mortelle.


« Un Akum qui n’est pas notre ennemi ne doit pas être tué directement, toutefois, il ne doit pas être protégé d’un danger de mort. Par exemple, si tu en vois un tomber dans la mer, ne le tire pas de l’eau, à moins qu’il ne te promette de te donner de l’argent ».


Talmud, Makkoth 7b : On est innocent du meurtre involontaire d’un Israélite, si l’intention était de tuer un koutim (non-juif) ; tout comme on est innocent du meurtre accidentel d’un homme, quand l’intention était d’abattre un animal.


Talmud, Peaschim 25a : Il faut éviter l’aide médical des idolâtres sous entendu des Non-juifs.


Talmud, Pesachim 49b : Il est permit de décapiter les Goïm (non-juifs) le jour de l’expiation des péchés, même si cela tombe également un jour de sabbat.


Rabbin Eliezer : “Il est permis de trancher la tête d’un idiot, un membre du peuple de la Terre (Pranaitis), c’est-à-dire un animal charnel, un Chrétien, le jour de l’expiation des péchés et même si ce jour tombe un jour de sabbat”.


Ses disciples répondirent : “Rabbi ! Vous devriez plutôt dire ‘de sacrifier’ un Goï.” Mais il répliqua : “En aucune façon ! Car lors d’un sacrifice, il est nécessaire de faire une prière pour demander à dieu de l’agréer, alors qu’il n’il n’est pas nécessaire de prier quand tu décapites quelqu’un.”


Talmud, Sanhedrin 57a: si un juif tue un non-juif, il ne sera pas condamné à mort. Ce qu’un juif vole d’un non-juif, il peut le garder.


Talmud, Sanhedrin 58b : Si un goyim (non-juif) frappe un juif, il faut le tuer, car c’est comme frapper dieu.


Talmud, Sanhedrin 59a : Les Goïm qui chercheraient à découvrir les secrets de la Loi d’Israël, commettent un crime qui réclame la peine de mort.


Talmud, Sepher Ou Israël 177b : Si un juif tue un Non-juif, ce n’est pas un péché.


Talmud, Zohar I, 25a : Les Non-juifs doivent être exterminés car ce sont des idolâtres.


Talmud, Zohar I, 28b, 39a : Les meilleures places dans les Cieux sont pour ceux qui tuent les idolâtres.


Talmud, Zohar II, 64b : Le taux de naissance des Non-juifs doit être diminué matériellement.


Talmud, Sepher Ikkarim III c25: Il est permis de prendre le corps et la vie d’un non-juif.


Talmud, Zohar II, 43a : L’extermination des Non-juifs est un sacrifice agréable à dieu.

Les non-juifs sont impurs:


Talmud, Abhodah Zarah 22b : Les Non-juifs sont impurs parce qu’ils n’étaient pas là au Mont Sinaï.


Talmud, Abhodah Zarah 35b : toutes les filles des incroyants sont niddah (sales, impures) depuis leur naissance.


Talmud - Iore Dea 198, 48 : Les femmes Juives sont contaminées par la simple rencontre de Non-juifs.


Talmud, Schabbath 145b : Les Non-juifs sont impurs parce qu’ils mangent de la nourriture impure.


Talmud, Zohar I, 46b, 47a : L’âme des goyims est d’une origine théologique impure.


Talmud, Zohar I, 131a : Les idolâtres (non-juifs) souillent le monde


Le juif est un être supérieur


Talmud, Hilkhoth Non-juif X, 1 : Ne passez aucun accord avec un Non-juif, et ne jamais manifester de pitié envers un Non-juif.
Il ne faut pas avoir pitié des non-juifs car il est dit: “tu ne jetteras pas sur eux un regard de pitié”


Deutéronome 7:16 Tu dévoreras tous les peuples que l’Éternel, ton dieu, va te livrer, tu ne jetteras pas sur eux un regard de pitié


Talmud, Chagigah 15b : Un juif est toujours considéré comme bon, en dépit des péchés qu’il peut commettre. C’est toujours sa coquille qui se salit, jamais son fond propre.


Talmud, Choschen Ham 26, 1: Un juif ne doit pas être poursuivi devant un tribunal Non-juif, par un juge Non-juif, ou par des lois non-juives.


Talmud, Chullin 91b: Les juifs possèdent la dignité dont même un ange ne dispose pas.


Talmud, Kallah 1b, 18: Le juif peut se parjurer la conscience claire.


Talmud, Sanhédrin 52b: L’adultère n’est pas défendu… avec la femme d’un Goyim (non-juif), parce que Moïse n’a interdit que l’adultère avec “la femme de ton prochain”, et les goyims (non-juifs) ne sont pas des prochains.


Talmud, Choschen Ham 34, 19: Les Non-juifs et les serviteurs ne peuvent pas témoigner lors d’un procès.


Talmud, Abhodah Zarah 20a: Ne jamais faire la louange d’un Non-juif, de peur qu’il ne la croie.


Talmud, Abhodah Zarah 22a: Ne pas fréquenter les goyims, ils versent le sang.


Talmud, Abhodah Zarah 25b: Se méfier des Non-juifs quand on voyage avec eux à l’étranger.


Talmud, Abhodah Zarah 26a: Ne pas recourir à une sage femme non-juive, qui une fois seule pourrait tuer le bébé, ou même si elle était surveillée, elle pourrait lui écraser la tête sans que personne ne puisse le voir.


Talmud, Abhodah Zorah 26b: Ceux qui voudraient changer de religion doivent être jetés au fond d’un puits, et oubliés.


Talmud, Abhodah Zarah 35b: Ne pas boire du lait tiré par un Non-juif.


Talmud, Choschen Ham 156, 5: Les clients non-juifs possédés par un juifs, ne doivent pas être démarchés par un autre juif.


Talmud, Choschen Ham 386, 10: Celui qui voudrait avouer les secrets d’Israël aux Non-juifs, doit être tué avant même qu’il ne leur dise quoi que ce soit.


Talmud, Choschen Ham 388, 15: Il faut tuer ceux qui donneraient l’argent des Israélites à des Non-juifs.


Talmud, Eben Haezar 44, 8: Sont nuls, les mariages entre les Non-juifs et les juifs.


Talmud, Emek Haschanach 17a: L’âme des non-juifs vient de la mort et de l’ombre de la mort.


Talmud, Hilkhoth Maakhaloth: Les Non-juifs sont des idolâtres, il ne faut pas les fréquenter.

Talmud, Hilkhoth X, 6: On peut aider les Non-juifs dans le besoin, si cela nous évite des ennuis par la suite.


Talmud, Hilkhoth X, 7: Où les juifs sont fortement installés, il ne faut plus tolérer la présence des idolâtres.


Talmud, Iore Dea 81, 7 Ha: Un enfant ne doit pas être allaité par une nourrice non-juive, car son lait lui donnera une nature maléfique.


Talmud, Iore Dea 120, 1: La vaisselle acheté à des Non-juifs doit être jetée.


Talmud, Iore Dea 146, 15: « Leurs idoles [c'est à dire les objets du culte] doivent être détruites, ou appelées par des noms méprisants.»


Talmud, Iore Dea 147, 5: Il faut railler les objets du culte non-juif, il est interdit de
souhaiter du bien à un Non-juif.


Talmud, Iore Dea 148, 12 H: On peut prétendre se réjouir avec les Non-juifs pendant leurs fêtes, si cela permet de cacher notre haine.


Talmud, Iore Dea 151, 14: Il est interdit de concourir à la gloire d’un Non-juif.


Talmud, Iore Dea 151, 11: Il est interdit de faire un présent à un Non-juif, cela encourage l’amitié.


Talmud, Iore Dea 153, 1: Les nourrices non-juives conduisent les enfants à l’hérésie.


Talmud, Iore Dea 154, 2: Il est interdit d’enseigner un métier à un Non-juif.


Talmud, Iore Dea 159, 1: Suivant la Torah, il est autorisé de prêter de l’argent à un Non-juif avec intérêt. Toutefois, certains des anciens n’ont pas reconnu ce droit dans des cas de vie ou de mort. Aujourd’hui, ce droit est accordé dans n’importe quelle circonstance.


Talmud, Moed Kattan 17a: si un juif est tenté par le mal, il doit se rendre dans une ville ou on ne le connaît pas et la il peut s’adonner au mal.


Talmud, Orach Chaiim 20, 2 : Les Non-juifs se déguisent pour tuer les juifs.


Talmud, Rosch Haschanach 17a : L’âme des non-juifs descend en enfer pour toutes les générations.


Talmud, Sanhedrin 57a: un juif n’est pas obligé de payer le salaire redevable à un non-juif.
 

Talmud, Sanhedrin 90a: ceux qui lisent le nouveau testament (chrétiens) n’auront pas de place dans le monde à venir


Talmud, Shabbath 116a (p. 569): Les juifs doivent détruire les livres des non-juifs (nouveau testament)


Talmud, Zohar I, 25b: Ceux qui font du bien à un Non-juif, ne se relèveront pas des morts.


Talmud, Zohar I, 28b: Les Non-juifs sont les enfants du serpent de la Genèse.


Talmud, Zohar I, 160a: Les juifs doivent en permanence tenter de tromper les Non-juifs.


Talmud, Zohar I, 219b: Les princes Non-juifs sont des idolâtres, ils doivent mourir.


Talmud, Zohar II, 19a: La captivité des juifs prendra fin lorsque les princes Non-juifs seront morts.


Si vous indiquez ces passages à des juifs, ils sortent un talmud en langue occidentale, et là certains de ces passages manquent, ce dont ils se servent pour dire que tout ceci n’est qu’un tissu mensonges…

Que répondre?

 

1. D’abord beaucoup de ces passages se trouvent bien dans ces traductions du talmud, les juifs n’indiquent que ceux qui ne s’y trouvent pas

2. Que la raison pour laquelle certains passages sont absents est qu’en occident, la papauté, avec le support de Saint Louis, horrifiés par les abominations du talmud suite à sa traduction par des juifs convertis au christianisme, obligèrent les juifs à épurer le talmud (sans quoi leurs livres saints passaient tous au feu). Les juifs apprirent à ne pas effrayer la conscience occidentale avec la véritable nature de leur religion et c’est sur ce talmud épuré que sont fondées les traductions occidentales.

3. Que le talmud sur lequel Pranaitis, prof. d’hébreu en Russie, se fondait n’était pas épuré (les orthodoxes n’ayant pas fait épurer que le talmud), que dans leurs nombreuses encyclopédies et autres ouvrages sur le talmud ces passages criminels sont bien mentionnés (les versions non épurées du talmud ayant quand même continuer à circuler, mais discrètement en occident), et que même sur internet on trouve ces passages criminels, sur des sites israéliens, les juifs athées se sentant chez eux dans leur colonie en Palestine, ils y cachent moins la vérité (et dans leur colonie il n’y a jamais eu de pseudo-épuration publique, du Talmud).




Source:
http://www.daatemet.org/daathalacha/en_gentiles.html


Et des passages qui insultes le Christ et les chrétiens ( abjecte ) :


http://moissondeselus.com/talmud_demasque.htm


No Comment...





Après le débat avec Dieudonné : lettre ouverte à Elisabeth Lévy


Madame Elisabeth Lévy, l’intéressant débat qui vous a opposé à Dieudonné (1)

n’a à mon avis pas atteint son terme, en n’évoquant pas la question du partage des richesses à l’échelle mondiale. Permettez-moi d’aborder ce point de vue, en espérant avoir la chance de parvenir à établir avec vous un langage commun.




Madame, ouvrez un livre d’histoire et vous constaterez comme, de tous temps, l’homme s’est employé à dominer son prochain et à s’accaparer ses richesses. Or, l’homme n’a pas muté génétiquement et est toujours le même aujourd’hui : dominateur et conquérant. Nos démocraties modernes sont en guerre pour les ressources, guerre maquillée par une propagande car l’homme est un animal étonnant qui se débat entre le bien et le mal et n’accepte de faire le mal qu’à condition de se mentir à lui-même, signe d’ailleurs que l’espoir est permis. La guerre pour les ressources engendre le mensonge, lequel n’émane pas du néant mais des plus conquérants parmi nos responsables politiques, journalistes et dirigeants de multinationales. Car, et on peut le déplorer ou non et ce serait un débat intéressant, la question "Etes-vous prêt à sacrifier des milliers de vies pour s’approprier du pétrole ?" reçoit beaucoup moins de soutien que la question : "Faut-il arrêter ce dictateur fou, dangereusement armé et qui ne rêve que de nous détruire ?" C’est donc la deuxième question que l’on pose au peuple.


Il arrive qu’un gouvernement ne parvienne pas à faire adopter une loi ou qu’il réduise l’ambition d’une autre pour la faire adopter : ce n’est pas le bout du monde. Mais les intérêts vitaux ne peuvent pas, eux, être retardés car il en va tout simplement de l’alimentation de nos usines et de notre mode de vie. Pour ceux-là, le gouvernement est prêt à sacrifier des dizaines, des centaines ou des milliers de vies parmi son propre peuple (par exemple : 5000 soldats étasuniens morts en Irak) et des milliers d’hommes à l’étranger (par exemple : 650 000 irakiens décédés du fait de la guerre), s’il le faut. Ces morts sont acceptées parce qu’elles servent les intérêts vitaux et permettent de maintenir le niveau de vie du pays.


Vous ne croyez pas au "complot sioniste" et qualifiez le bannissement médiatique de Dieudonné de consensus, et je vous donne en partie raison : il y a bien un consensus mais il concerne le fait de mener des guerres et de les couvrir par des mensonges. Dès lors, les partisans de la solution guerrière s’emploient naturellement aussi à faire taire ceux qui dénoncent leurs mensonges, car il y en a toujours, et l’on se souviendra de l’interrogatoire musclé (et scandaleux) subi par Guillaume Dasquié : tout journaliste sait qu’il se rend service en évitant de mettre son nez dans la raison d’État...


Alors, pourquoi Israël ? Parce que ce pays artificiel est la guerre de conquête la plus médiatisée qui soit, guerre qu’Israël mène contre ses voisins pour les maintenir au Moyen Âge, les empêcher de s’émanciper et de réclamer leur dû. Israël est avant tout une entreprise coloniale et dénoncer cette entreprise coloniale est un point de départ pour dénoncer de façon générale la domination brutale du nord sur le sud.


Vous avez eu raison de rappeler, dans le débat qui vous a opposé à Dieudonné, que de par sa proximité, il est normal que la mémoire de la Shoah et la lutte contre l’antisémitisme soient particulièrement présentes en France. Mais constatez avec moi qu’Israël est l’endroit le plus dangereux au monde où vivre pour un Juif : le pays est en guerre depuis sa création, le service militaire y dure 3 ans et on y court de réelles chances d’y mourir, si l’on n’est pas tué ou blessé en ville par une roquette ou un attentat suicide. Pour un Juif, mieux vaut vivre partout ailleurs qu’en Israël, y compris et cela ne manque pas de sel : en Iran. Par conséquent, dénoncer la brutalité de la politique d’Israël n’est pas antisémite mais exactement le contraire ! C’est prendre la défense des Juifs qui, bernés par la propagande religieuse couvrant l’opération coloniale, sont victimes dans leur chair de ce projet israélien irréalisable, injuste pour les Palestiniens, brutal pour tous et source de mensonges dans nos médias.


Comment alors lutter contre l’antisémitisme, me direz-vous ? Et bien, comme vous le dites vous-même, par le dialogue et la pédagogie afin de fournir à la population et aux jeunes les armes intellectuelles leur permettant de repousser la xénophobie. En enseignant l’histoire.


De plus, pour avoir eu l’occasion à plusieurs reprises de discuter avec des antisémites, j’ai observé que dans tous les cas la question d’Israël sortait dès les premières minutes, et qu’en les interrogeant un peu plus ceux-ci faisaient la différence entre le Juif "de la rue", semblable à eux-mêmes, et celui qui dans les hautes sphères complote pour couvrir et mener des guerres de conquête : tiens, que voilà une pensée beaucoup plus nuancée qu’attendu ! Et qui nous ramène au consensus dont nous parlions, dans lequel une partie des élites, servant les intérêts vitaux, accepte de mener les guerres et pour cela de mentir au peuple et de manipuler les médias. L’État d’Israël, parce qu’il est le cas le plus flagrant de deux-poids-deux-mesures en faveur des Juifs et en défaveur des Arabes (les Juifs ont droit à un État et de violer allègrement le droit international, pas les Arabes) est donc, selon mes modestes observations, la première source de l’antisémitisme. Dans ces conditions, dénoncer la politique d’Israël combat l’antisémitisme et montre à ceux qui seraient tentés par la thèse du grand complot Juif que non, les Juifs ne sont pas au-dessus des lois et qu’il faut les arrêter lorsqu’ils exagèrent (il s’agit bien sûr des israéliens mais je prolongeais le raccourci utilisé par mes interlocuteurs). Et bingo ! Dieudonné et sa liste luttent donc doublement contre l’antisémitisme.


En donnant l’occasion à tout un chacun de toucher du doigt l’écart à 180° existant entre le véritable Dieudonné et son image médiatique, Dieudonné nous montre les mécanismes de la manipulation médiatique et de l’erreur collective, ceux-là mêmes qui sont mis en oeuvre pour maquiller les guerres. L’initiative de Dieudonné est tout sauf anecdotique.

Pour ce qui est du "divorce dû aux sionistes", ces propos que vous aviez relevés dans la conférence de presse, je pense qu’il s’agissait de dire que ces questions sont à ce point difficiles à traiter qu’elles peuvent éloigner des amis ou séparer un couple marié.

Aux travers de thèmes comme Israël et l’esclavage, Dieudonné s’interroge sur la nature de l’être humain, pointe certains de ses mauvais comportements et s’attaque au sujet le plus difficile qui soit. De proche en proche, c’est le mode de vie occidental et le partage des richesses à l’échelle de la planète qui sont remis en cause. Parce qu’il apporte enfin un peu de rêve en politique, le rêve d’un monde plus civilisé, je suis fier d’annoncer que mon vote ira à la liste Dieudonné, porté par l’espoir que son score rendra l’Occident moins guerrier et plus partageur des ressources naturelles avec l’ensemble de la communauté humaine. Vous me répondrez que c’est de l’utopie et vous aurez raison, mais alors dénoncez Dieudonné pour cela, l’utopie, et non pour son supposé antisémitisme (il ne l’est pas) et sa supposée théorie du complot (il y a bel et bien un consensus pour mentir au peuple à propos des guerres). Ne me répondez pas que tout cela n’est pas écrit dans le programme de Dieudonné car c’est justement dans ces rebonds que Dieudonné est génial. Et d’ailleurs, peut-être ai-je dévoilé ici le secret du magicien !


Yves Ducourneau, le 17 mai 2009


 http://www.agoravox.tv/article.php3 ?id_article=22755
http://www.labanlieuesexprime.org/article.php3?id_article=3227



" Le sous-préfet Bruno Guigue limogé pour anti-sionisme "




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Le sous-préfet Bruno Guigue a publié une tribune sur le site islamique oumma.com en réponse à une autre tribune publiée parue dans le quotidien Le Monde et rédigée par des intellectuels qu’ils considèrent comme appartenant au lobby pro-israélien.


« A propos de terrorisme, l’Etat d’Israël, qui plus est, peut se targuer d’un palmarès hors compétition. Les odieux attentats du 11 septembre 2001 ont fait dix fois moins de victimes que le siège de Beyrouh par Tsahal en 1982 » explique Bruno Guigue avant d’ironiser sur « les geôles israéliennes où, grâce à la loi religieuse, on s’interrompt de torturer durant le shabbat ».


Ces propos antisionistes ont permis à Michèle Alliot-Marie de limoger illico presto ce sous-préfet qui, à l’évidence, n’est pas sarkozyste. Le ministre de l’Intérieur « a été mise au courant mercredi du contenu de cette tribune et a immédiatement décidé de mettre fin aux fonctions » du cadre administratif, a-t-on expliqué place Beauvau. Voilà une sanction qui devra servir d’exemple et de mise en garde à qui voudrait ne serait-ce qu’un tantinet remettre en cause la politique sioniste... On ne s’attaque pas comme cela au petit peuple élu de Dieu !