Le Nouvel Ordre Mondial (1/10)



Partie 23

 Partie 24 :

              Partie 25: ( lien défaillant )

Partie 26

Partie 27

Partie 28

Partie 29 

Partie 30

        Partie 22 21

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"La stratégie du choc"


 


Pas De Complot Mais Une Strategie
envoyé par LeVraiSarko





La stratégie du choc
La montée d'un capitalisme du désastre
Naomi Klein - éditions Actes Sud

 


Naomi klein - la stratégie du choc
envoyé par masesami





Qu'y-a-t-il de commun entre le coup d'état de Pinochet au Chili en 1973, le massacre de la place Tiananmen en 1989, l'effondrement de l'Union soviétique, le naufrage de l'épopée Solidarnösc en Pologne, les difficultés rencontrées par Mandela dans l'Afrique du Sud post-apartheid, les attentats du 11 septembre, la guerre en Irak, le tsunami qui dévasta les côtes du Sri-Lanka en 2004, le cyclone Katrina, l'année suivante, la pratique de la torture partout et en tous lieux - Abou Ghraib ou Guantanamo, aujourd'hui ?

Tous ces moments de notre histoire récente, répond Naomi Klein, ont partie liée avec l'avènement d'un « capitalisme du désastre. » Approfondissant la réflexion entamée avec son best-seller, No Logo (Actes Sud, 2001) Naomi Klein dénonce, ici, documents à l'appui, l'existence, depuis plus d'un demi-siècle, de stratégies concertées pour assurer la prise de contrôle de la planète par les multiples tenants d'un ultralibéralisme qui a systématiquement mis à contribution crises, désastres ou attentats terroristes - et qui n'a pas hésité, du Chili de Pinochet à Guantanamo - à recourir à la torture sous diverses formes pour substituer aux acquis des civilisations et aux valeurs de démocratie la seule loi du marché et la barbarie de la spéculation.

Rédigée dans une langue efficace, tonique, directe, traquant les zones d'ombre, identifiant responsables et bénéficiaires d'une marchandisation de la terreur dont les conditions peuvent, le cas échéant, se voir créées de toutes pièces, cette histoire secrète du libre marché souligne l'inquiétant avènement d'un « capitalisme du désastre ».


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" GUERRE CIVIL FIN 2009 1SUR2 "



PARTIE 23

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Site : http://www.leap2020.eu/GEAB-N-7-Sommaire_a97.html






"La crise: le cheval de troie du nouvel ordre mondial"





" On ira ensemble vers ce nouvel ordre mondial et personne, je dis bien personne ne pourra s’y opposer "


Nicolas Sarkozy







"Tous unis pour le NOUVEL ORDRE MONDIAL"

 


Tous unis pour le NOUVEL ORDRE MONDIAL NWO
envoyé par o-r-i-o-n





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" L'homme une MARCHANDISE "

 

 





"L'homme n'est pas une MARCHANDISE comme les autres "
...Mais une marchandise quand même...

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" Si tu es heureux, ne regarde PAS cette vidéo "









"Discours de Kennedy Avant sa MORT"

 






Président John Fitzgerald Kennedy (1917-1963), dans un discours fait à l'Université Columbia le 12 novembre 1963




"Mesdames et Messieurs,

Le mot secret est en lui-même répugnant dans une société libre et ouverte, et en tant que peuple par nature et historiquement, nous nous opposons aux sociétés secrètes, aux serments secrets, et aux procédures secrètes.

 Parce que nous faire face tout autour du monde à une conspiration massive et impitoyable qui s'appuie d'abord sur des moyens déguisés permettant le déploiement de leur sphère d'influence basée sur l'infiltration...plutôt que l'invasion, utilisant la subversion...plutôt que les élections, et de l'intimidation...au lieu du libre-arbitre.

C'est un système qui a nécessité énormément de ressources humaines et matérielles dans la construction d'une machine étroitement soudée et d'une efficacité remarquable. Elle combine des opérations militaires, diplomatiques, de rnseignements...économiques...scientifiq... ...et politiques.

Leurs planifications sont occultées, et non publiées. Leurs erreurs sont passées sous silence ou non relayées par la presse. Leurs détracteurs sont réduits au silence et leur avis non sollicité. Aucune dépense n'est remise en question, aucun secret n'est révélé.

C'est pourquoi un législateur athénien Solon décréta comme crime tout citoyen se désintéressant du débat.

Je sollicite votre aide dans l'immense tâche qui est d'informer et d'alerter le peuple américain. Avec la certitude qu'avec votre aide l'homme deviendra ce pourquoi il est né :

"LIBRE ET INDEPENDANT."






" Discours d’adieu du Président Dwight D. Einsenhower "

 


Discours du President D. Einsenhower
envoyé par killuminatis

Discours d’adieu prononcé à la télévision américaine le 17 janvier 1961 par le Président Dwight D. Einsenhower à l’attention de tous ses concitoyens.

Il est entièrement centré sur un avertissement solennel concernant le danger de la montée en puissance du complexe militaro industriel des USA.

Eisenhower emploie l’expression "militaro industrial complex". Visiblement mal à l'aise, il avertit ses concitoyens que si cette entité n'est pas contrôlée, elle risque de constituer un véritable danger vis à vis du fonctionnement démocratique du pays.


Texte intégral et original: http://hypo.ge.ch/www/cliotexte//html/discours.eisenhower.html







Jacques Attali est-il dangereux ?








Solution d'avenir pour le NOM



* Les nomades de la misère (le peuple) qui devra bouger pour simplement survivre.

* Des conditions de travail inhumaines

*  Abolition de la liberté individuelle

* Le bonus malus généralisé sous toutes les formes

* Choc des civilisations

* Abolition de la vie privé

* Le sport uniquement repésenté par des entreprises de marques exemple (coca/Microsoft)

* Euthanasie pour les personnes faibles (non productives)

* l'Hebreu langue national ?

* Globalisation des OGM

* Le logement un bien de consommation avec bourse d'échange en fonction de la mutation

* Abolition de la proprieté à terme pour le peuple

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"Attali un grand marché mondial "

 


La solution de Jacky Attali
envoyé par oligarchie




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"Novus ordo seclorum"
"Nouvel ordre mondial "


Une start-up française relance la géolocalisation des enfants:
http://www.zdnet.fr/actualites/telecoms/0,39040748,39332858,00.htm






 

"Le controle et la création du dollar américain est effectué, non pas par le gouvernement, mais par une banque privée 'la réserve fédérale' (FED) qui détient le monopole".



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 " Egémonie Américaine et Israélienne "

 


Israel L'Etat Le Plus Raciste Au Monde
envoyé par sefyudu-83



L'arme absolue du sionisme :  la guerre contre le terrorisme, la colonisation et le pétrole.




- Pierre Hillard -

" Europe et Nouvel Ordre Mondial 1/6 "
 

 

 

 

 


Pierre Hillard - Europe et Nouvel Ordre Mondial 1/6
envoyé par tommeight


 Parties suivantes...
 
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obama:séducteur hypocrite
























Echelon - Le Pouvoir Secret 1/5


Partie 2 : http://www.dailymotion.com/video/x1ny5m_echelon-le-pouvoir-secret-25_news

Partie 3 : http://www.dailymotion.com/video/x35vpo_echelon-nsa-35_politics

Partie 4 : http://www.dailymotion.com/video/x35vu2_echelon-nsa-45_politics

Partie 5 : http://www.dailymotion.com/video/x35vxg_echelon-nsa-55_politics














 " ON NOUS PREND POUR DES CONS "












"Le grand échiquier"
Zbigniew Brzezinski

 


Michael Ruppert analyse "Le grand échiquier" de Brzezinski
envoyé par maracouja972 - Watch the latest news videos.





Le grand échiquier, l'Amérique et le reste du monde, de Zbigniew Brzezinski


Paru en 1997, ce livre a très peu vieilli et se lit avec le plus grand intérêt. Brzezinski a été conseiller de Carter pour les relations internationales et définit, il est également conseiller d'Obama en matière de politique étrangère, dans ce livre synthétique, ce que doit être la politique américaine sur l'échiquier mondial.

 

 Dans son inspiration, on retrouve un idéalisme très américain : les USA ont pour mission d'assurer la paix mondiale. Cet objectif n'est pas entièrement désintéressé et l'idéalisme se teint très vite d'un réalisme qui n'évite le cynisme que par la franchise avec laquelle il est avoué : la suprématie américaine ne peut pas durer éternellement et il s'agit de mettre en place les piliers d'un ordre mondial dans lequel les USA conserveraient une place centrale, malgré le fait que d'autres pays les rejoindraient comme grandes puissances (« Puisque la puissance sans précédent des Etats-Unis est vouée à décliner au fil des ans, la priorité géostratégique est donc de gérer l'émergence de nouvelles puissances mondiales de façon à ce qu'elles ne mettent pas en péril la suprématie américaine »).


Toutes ces puissances émergentes se trouvent, selon l'auteur, sur le « continent eurasien ». Cet espace géographique comprend tout les territoires compris entre Lisbonne et Tokyo, en passant par Berlin, Moscou, Tashkent, Pékin, New Dehli. C'est là que se jouent l'avenir du monde et la primauté des USA. Ce continent est découpé pour l'analyse en quatre zones : l'Europe de l'ouest, la Russie, les balkans asiatiques (les pays du Caucase, les républiques musulmanes détachées de l'ex-URSS, l'Ukraine), l'Asie (Chine, Japon, Inde).


Les relations et intérêts des USA sont donc passés en revue dans chacune de ces zones.

C'est extrêmement éclairant, car Brzezinski décrit très directement les intérêts américains, sans les déguiser – même s'il passe sous silence les moyens employés à leur service. Que cache en effet une phrase telle que « il est peu probable que l'Amérique, parce que c'est une démocratie, souhaite s'engager de manière permanente dans la tâche difficile, absorbante et coûteuse que représente le fait de gérer l'Eurasie par le biais de manipulations et de manoeuvres politiques constantes... »

Le programme américain est donc le suivant :

 

« si l'on souhaite élaborer les règles d'action géostratégiques de l'Amérique [...] deux étapes sont nécessaires pour ce faire :

  • en premier lieu identifier les Etats possédant une réelle dynamique géostratégique et capables de susciter un bouleversement imoprtant dans la distribution internationale du pouvoir. Dans le même mouvement, déchiffrer les priorités que se fixent, en matière de politique étrangère, les élites des pays concernés et envisager les conséquences qu'auraient leurs efforts pour atteindre ces objectifs ; identifier les Etats les plus sensibles du point de vue géopolitique, ceux qui, par leur situation géographique ou du simple fait de leur existence, peuvent avoir des effets catalyseurs sur des acteurs géostratégiques plus importants ou sur les conditions régionales.

  • En second lieu, formuler des politiques spécifiques pour contrebalancer les effets néfastes des politiques initiées par ces Etats ; définir les moyens de les associer ou de les contrôler, de façon à préserver et à promouvoir les intérêts vitaux des Etats-Unis ; élaborer une réflexion stratégique globale qui intègre et harmonise, à l'échelle planétaire, les diverses politiques régionales des Etats-Unis. »

Interlude comique : pendant ce temps, en France, le Conseil d'analyse stratégique, ex-Commissariat au Plan, s'est fixé comme objectif « d'appliquer la stratégie de Lisbonne »... Voilà ce qui définit la stratégie française.


Je reprends ma lecture...


L'Europe contrepoids aux Etats-Unis est un mythe qui ne ressort pas entier d'un examen attentif de la politique américaine. Comme l'écrit Brzezinski, « à l'ouest [de l'eurasie], l'Amérique exerce directement son pouvoir». On ne saurait être plus clair.


Le chapitre consacré à l'Europe de l'Ouest a pour thème « quel type d'unité européenne a les faveurs de l'Amérique et comment l'encourager ?».


La réponse vient très vite : « l'Europe deviendrait, à terme, un des piliers vitaux d'une grande structure de sécurité et de coopération, placée sous l'égide américaine et s'étendant à toute l'Eurasie. [...] Si l'Europe s'élargissait, cela accroîtrait automatiquement l'influence directe des Etats-Unis.  [...] l'Europe de l'Ouest reste dans une large mesure un protectorat américain et ses Etats rappellent ce qu'étaient jadis les vassaux et les tributaires des anciens empires


L'auteur reconnaît que la France a (avait !) un projet européen différent, qui vise à rendre l'Europe indépendante de l'Amérique. Il fait cependant confiance à l'Allemagne (et à ce chef d'oeuvre américain qu'a été l'élargissement intervenu depuis), pour replacer l'orbite européenne sous influence américaine : « pour favoriser la construction européenne, l'Allemagne, en gage de bonne volonté,a laissé s'exprimer la fierté française, mais, soucieuse de la sécurité européenne, elle s'est refusée à suivre les yeux fermés ses orientations. Elle a continué à défendre ses convictions propres et, donc, le rôle central des Etats-Unis dans la sécurité du continent ».


La politique actuelle d'Angela Merkel confirme, presque dix ans après, la validité de cette analyse.


A terme, Brzezinski est tout disposé à reconnaître que les vues françaises sont les seules réalistes : l'Europe si elle doit exister comme entité viable doit pouvoir être traitée à parité avec les Etats-Unis. Il reste que cet objectif concédé ne l'est qu'à terme, et que d'ici là la France devra avaler de nombreuses couleuvres, ou, plus surement, devenir telle que toute envie de parité lui soit finalement passée :

l'élargissement continu de l'Union européenne fait tout pour que la voix française ssoit entendue chaque jour plus faiblement.


Les exhortations de Brzezinski à une parité Europe-Etats-Unis sonnent comme un aveu que la politique actuelle de l'Amérique à l'égard de l'Europe va exactement en sens inverse : « En aucun cas, l'Amérique ne devrait donner l'impression que sa préférence va à une association relativement lâche formée par le plus grand nombre possible d'Etats européens. En paroles comme en actes, il est important qu'elle rappelle sa volonté de traiter un jour d'égal à égal avec l'Union européenne, sur toutes les questions de politique et de sécurité internationale, et qu'elle ne la considère pas comme un marché commun régional, constitué de pays liés aux Etats-Unis par l'OTAN ».


De façon générale, les idées généreuses dans cet ouvrage sont pour plus tard, le cynisme est pour tout de suite. Une telle bonne volonté est assez rapidement démentie par des notations telles que celle-ci : « La France n'est assez forte ni pour faire obstacle aux objectifs géostratégiques fondamentaux de l'Amérique en Europe, ni pour construire une Europe à ses vues. De ce fait, ses particularismes et même ses emportements peuvent être tolérés. »


Voilà donc où nous ont menés soixante années de construction européenne : nous sommes admis à exprimer un rôle folklorique et gentillet pendant que l'Europe se vit à l'heure américaine !


Qu'est-ce que l'Europe à l'heure américaine ? L'objectif est double :

  • il faut d'abord neutraliser les querelles des pays de la zone dont aucun n'est assez fort pour s'imposer aux autres et qui, sans la tutelle américaine risqueraient de tomber dans des conflits incessants

  • l'Europe de l'ouest ainsi stabilisée et neutralisée a pour rôle, via l'Union européenne pour les aspects politico-économiques et via l'OTAN pour les aspects militaires, de bloquer la Russie dans ses frontières et de restreindre au maximum son influence, jusqu'en Ukraine et dans les pays proches. Les USA sont si certains de leur influence au sein de l'Union européenne que Brzezinski peut écrire que « tout état en position d'entreprendre des discussions avec l'Union européenne et invité à les poursuivre devrait être regardé comme bénéficiant d'une protection de facto de l'OTAN. »


De fait, de nombreuses pages sont consacrées à décrire le calendrier d'entrée de différents pays européens dans l'UE, puis dans l'OTAN, depuis les pays baltes (c'est fait depuis), jusqu'à l'Ukraine – les discussions existent à ce sujet. Et l'entrée de la Russie dans l'OTAN est explicitement rejetée car cela lui permettrait de regagner de l'influence par rapport à ses voisins, dont il importe au contraire de la couper. Pour la Turquie, ce n'est pas par rapport à la Russie que l'intégration à l'UE est jugée nécessaire, c'est parce que la Turquie doit servir de rempart à l'Iran islamiste et parce que cette intégration permettra d'obtenir l'accord de la Turquie nécessaire à l'extension de l'OTAN aux pays de l'Europe de l'est. Ainsi, « l'Amérique devrait-elle user de son influence en Europe pour soutenir l'admission éventuelle de la Turquie au sein de l'UE, et mettre un point d'honneur à la traiter comme un Etat européen. »


Voilà pourquoi, non pas votre fille est muette, mais pourquoi les contours de l'Union européenne sont tracés ailleurs, et depuis longtemps.


Comme en plusieurs endroits, les bonnes intentions ne valent qu'à terme, et ne sont que vaguement définies. A court terme, les intérêts américains sont explicitement et précisément déclarés, et ne vont pas dans le sens d'un partage du pouvoir. Ce qui compte est d'avoir une Europe vaste, faible et inféodée :

« l'élargissement de l'Europe et de l'OTAN serviront les objectifs aussi bien à court terme qu'à plus long terme de la politique américaine. Une Europe plus vaste permettrait d'accroître la portée de l'influence américaine – et, avec l'admission de nouveaux membres venus d'Europe centrale, multiplierait le nombre d'Etats pro-américains au sein des conseils européens – sans pour autant créer une Europe assez intégrée politiquement pour pouvoir concurrencer les Etats-Unis dans les régions importantes pour eux, comme le Moyen-Orient. »


L'actualité fournit un exemple criant de cet état de fait : les USA mettent le feu au Moyen-orient et nous sommes censés fournir les sparadraps ensuite.


Sur la Russie, comme précédemment, c'est une antiphrase qui définit le mieux le projet américain : « C'est le point de vue que partagent les Etats-Unis et l'Allemagne : le projet européen est soutenu par une dynamique historique et politique et ne comporte aucune arrière-pensée à l'égard de la Russie, ni animosité, ni peur, ni désir de l'isoler. »


Un très bon chapitre est consacré aux « balkans eurasiens », et permet de mieux comprendre les relations entre les pays peu connus que sont l'Ouzbékistan, le Tadjikistan, le Kazakhstan, l'Arménie, la Géorgie, le Kirghizistan, le Turkménistan, l'Azerbaïdjan, l'Afghanistan – tous sauf le dernier, anciennes républiques de l'URSS. Brezinski excelle à expliquer les intérêts turcs, iraniens, russes et américains dans la région – et dans une mesure moindre, ceux de la Chine.


Pour ce qui est de la partie est de l'Eurasie, un descriptif très complet est encore donné des relations extraordinairement complexes entre la Chine, le Japon, l'Inde, la Corée et d'autres Etats de la région.


Des idées intéressantes : on l'a vu, donner droit aux efforts français pour intégrer l'Afrique du nord dans les préoccupations européennes, intégrer la Chine dans les réunions du G7 (G8 depuis) pour lui éviter de chercher à jouer un rôle mondial par d'autres moyens, intégrer la Russie dans les mêmes réunions et pour des raisons simlilaires (c'est fait) ; à long terme, l'idée que les Etats-Unis doivent accepter un véritable partage des responsabilités, et non gérer des relations avec des Etats classés de façon binaire comme ennemis ou vassaux. A noter que sur ce dernier point, aucune mesure concrète n'est évoquée...


Toute l'ambiguité des politiques américaines se retrouve donc dans cet ouvrage. Ainsi, avec quelle légèreté l'auteur propose-t-il, comme avenir pour la Russie – qui vient déjà de perdre une part importante de son territoire et de ses populations, une partition en trois Etats : « une Russie européenne, une république de Sibérie et une république extrême-orientale ». On voit bien l'idée : la Russie européenne adhèrerait à l'Union européenne et serait ainsi neutralisée, tandis que la Sibérie et la république extrême orientale pourraient soit tomber sous influence américaine ou servir de monnaie d'échange dans des discussions avec la Chine ou l'Iran. Quelle légèreté ! Imagine-t-on un auteur européen écrire que pour résoudre le problème hispanique aux USA il conviendrait d'unir au Mexique, la Californie, le Texas et l'Arizona, dans une confédération des Etats de l'amérique nord-hispanique ?! La différence est que l'auteur européen serait bien en peine d'avoir une quelconque influence en ce sens, alors que les USA s'attellent tous les jours à appliquer ce programme (rappellons que Brzezinski était conseiller d'un président démocrate, n'attendons pas trop donc du départ possible de Bush dans deux ans. Et au passage un mauvais point à Emmanuel Todd qui a voté oui à la constitution européenne au motif que Bush était dangereux. Un président démocrate serait certainement moins nocif, n'en attendons pas trop cependant).


Dans l'ensemble un excellent livre. D'abord parce que sa très grande précision permet de balayer l'état des relations internationales tout autour de la planète de façon si brillante que, dix ans après, le tableau reste valable, ensuite parce qu'au passage les positions américaines y sont détaillées avec une certaine franchise, qui ne déguise pas vraiment le jeu des intérêts américains derrière les grands principes.


Il reste que, dix ans après, l'ouvrage devrait être actualisé sur certains points.


D'une part, les Etats-Unis n'ont pas du tout évolué vers un partage des responsabilités : l'invasion de l'Irak, le rejet du protocole de Kyoto sont autant de décisions unilatérales – ou presque -, qui ne vont pas dans le sens d'une cogestion des intérêts de la planète (mais si Brzezinski avait vraiment souhaité une telle cogestion sans doute aurait-il consacré quelques lignes à l'ONU, à peine mentionnée ici au détour d'une phrase).


Dans le même temps où les USA continuaient donc à adopter une politique impériale, deux acteurs majeurs se sont renforcés : la croissance chinoise ne s'est pas essouflée d'une part, comme le suppose Brzezinski en 1997, et d'autre part la Russie, forte de la hausse du prix des matières premières, recouvre les moyens de ses ambitions.


Il est grand temps, d'un point de vue américain, de revenir à des stratégies coopératrices avant que le décalage entre une politique impériale et une puissance déclinante sur le long terme – selon les termes même de Brzezinski – ne devienne intenable.


Quand à la France, il lui faudra réaliser le même exercice que celui que Brzezinski a réalisé dans son ouvrage : définir une politique internationale digne, et dégagée enfin du carcan par trop visible de l'Union européenne.




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 " 600 camps de concentration aux Etats-Unis "



Plus de 600 camps d'emprisonnement ont été construits aux Etats-Unis par l'administration Bush, tous pleinement opérationnels et prêts à recevoir des prisonniers. Le personnel de la direction des camps est déjà en place, ainsi que des gardes à plein temps, bien que les camps soient tous vides pour l'instant.

Entourés de miradors, ces camps sont destinés à être utilisés par la FEMA (Federal Emergency Management Agency - l'agence fédérale chargée de gérer les situations d'urgence) dans le cadre d'une proclamation de la loi martiale.

Les camps font partie du "Rex 84 Program", un programme prévu "officiellement" pour le cas d'un franchissement en masse de la frontière mexicaine par des immigrés clandestins, afin qu'ils puissent être rapidement arrêtés et placés en détention par la FEMA. Le programme Rex 84 prévoit aussi la fermeture temporaire de nombreuses bases militaires pour les convertir en prisons.

Les plans "Cable spicer" et "Garden plot" sont deux sous-programmes de "Rex 84" qui seront déclenchés en même temps. "Garden plot" est un programme destiné à contrôler la population, et "Cable spicer" est le programme pour la prise de contrôle des états et de leurs gouvernements par le gouvernement fédéral. La FEMA sera le bras armé exécutif et dirigera toutes les opérations sous l'autorité du président des Etats-Unis.

Les camps de détention sont tous desservis par voies ferrée aussi bien que par la route. Beaucoup disposent également d'un aéroport à proximité. La majorité des camps ont une capacité de 20.000 prisonniers. Le plus vaste de ces camps est situé en Alaska à coté de Fairbanks. Deux autres sont localisé à Palmdale et à Glendale, dans le sud de la Californie.

 



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Georgia Guidestones


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La plupart de ces commandement est tourné vers le bien pour l'humanité. Sauf que nous 6,5 milliard sur la planéte et que le premier commandement dit qu'il ne faut pas dépasser les 500 millions....

En gros nous sommes 6 milliard de trop ...

Ce monument suscite de nombreuses théories d'un complot mondial au sujet d'un plan secret pour la réduction de la population mondiale à 500 millions d'individus. Sur ce point de vue, cette théorie peut être considérée comme probable.


Le créateur de ce monument souhaitant garder l'anonymat (dont le pseudonyme est R. C. Christian), personne ne peut affirmer s'il s'agit d'un simple canular ou de vrais commandements que quelqu'un aux États-Unis souhaiterait voir appliqués. Le monument a été construit par la firme Elberton Granite Finishing Company qui a reçu une commande et un règlement d'une personne qui n'a pas souhaité révéler son identité.


Jacques-Yves Cousteau
avait dit "Une terre et une humanité en équilibre, ce serait une population de cent à cinq cent millions de personnes, mais éduquées et capables d'auto-subsistance. Le vieillissement de la population n'est pas le problème. C'est une chose terrible à dire, mais pour stabiliser la population mondiale, nous devons perdre 350.000 personnes par jour. C'est une chose horrible à dire, mais ne rien dire l'est encore plus."

Cette phrase aurait pu être prise au sérieux par des groupes occultes mais également politiques, économiques, écologiques.


En effet la surpopulation est une question d'actualité très sérieuse dont le sujet est rarement évoqué car les solutions sont souvent inavouables. A l'époque du nazisme la sélection raciale et/ou élitiste avait été choisie.


Les théories du complot décrivent souvent l'organisation des grands conflits passés et futurs, ou de la mutation, complexe et improbable dans la nature de maladies virales (par exemple la mutation de quatre ou cinq souches de grippes en une, et en une seule étape), l'existence de camps de concentration et d'extermination aux états unis, etc.


Ces 10 commandements sont :

1. Maintenir l'humanité en dessous de 500.000.000 individus en perpétuel équilibre avec la nature
2. Guider la reproduction intelligemment en améliorant la forme physique et la diversité
3. Unir l'humanité avec une nouvelle langue vivante
4. Traiter de la passion, la foi, la tradition et toutes les autres choses avec modération
5. Protéger les personnes et les nations avec des lois et des tribunaux équitables
6. Laisser toutes les nations régler leurs problèmes externes et internes devant un tribunal mondial
7. Éviter les lois et les fonctionnaires inutiles
8. Équilibrer les droits personnels et les devoirs sociaux
9. Primer la vérité, la beauté, l'amour en recherchant l'harmonie avec l'infini
10. Ne pas être un cancer sur la terre, laisser une place à la nature